février 10, 2011
Patapouf n’aime pas la Saint Valentin

Alors oui, « La St Valentin c’est une fête commerciale », « Quand on s’aime c’est tous les jours » blablabla… Quand on y réfléchit, on est toutes d’accord et pourtant…

La Saint Valentin c’est la fête des amoureux et même si notre doudou a rayé cet événement du calendrier, on aimerait quand même bien marquer le coup !

Alors pourquoi les filles rêvent-elles de romantisme tandis que les garçons ne parlent que de dépenses inutiles ? Comment ménager la chèvre et le chou ?

Par essence nous sommes toutes de grandes romantiques alors quoi de plus beau qu’une journée dédiée à l’amour où ?

Patapouf n’aime pas la Saint Valentin, qu’importe ! Sans le savoir, cette année il ne va pas y échapper.

Oublions l’aspect marketing de ce grand jour et recentrons nous sur nos envies et nos désirs de filles :

1/ Le repas romantique :

On l’aura compris, Rondoudou nous l’a assez rabâché, hors de question d’aller au restaurant. Diner au milieu de tout un tas de petits couples qui se regardent dans le blanc des yeux, une rose entre eux deux, ce n’est pas son truc ! Mais que penserait-il d’un petit repas home made ?

Inutile de retourner la cuisine en vous essayant au tartare de bulot ! Vous l’aimez, vous voulez lui faire plaisir alors préparez lui son repas préféré et si c’est la pizza, ne cherchez pas la complication, faites lui donc cuire une pizza ! On le sait, nos petits chéris sont difficiles à rassasier et bien souvent préfère un plat de pâtes à un toast de foie gras au chutney d’abricot, alors profitons-en !

2/ Les cadeaux :

Là aussi il s’agit d’un sujet délicat, cette histoire de cadeau met notre Patatouf dans tous ses états… Inutile d’espérer trouver un bouquet de roses rouges au pied du lit, au mieux, nous aurons droit à un gros bisou, qui finalement sera le même que celui qu’il nous fait chaque matin. « Pffff des cadeaux pour la Saint Valentin ? Encore un moyen pour faire dépenser de l’argent inutilement ! » Et puis il nous l’a assez dit, les cœurs c’est moche, ringards et cucul la praline alors plutôt que de dépenser 50 euros pour lui offrir un oreiller cardioïde, qu’il détestera à coup sur, si vous vous offriez à lui ?

Bien que réfractaire à tout ce qui touche à la Saint Valentin, un homme reste un homme, il ne pourra résister à vos charmes ! Il est l’heure de sortir nos plus jolis sous-vêtements, rien n’empêche de s’entrainer à l’art du strip-tease, du pole-dance ou d’aller consulter le Kâma-Sûtra à la bibliothèque du coin en attendant le grand jour !

Vous êtes son plus beau cadeau, ne l’oubliez pas !

Et nous, les afficionados de la fêtes des amoureux, on gagne quoi finalement dans tout ça?

Tout d’abord nous serons toutes d’accord pour dire qu’une femme n’est jamais plus heureuse que lorsqu’elle comble son rondoudou, en dehors de ses séances de shopping frénétiques, bien entendu !… Ensuite « tout vient à point à qui sait attendre », combler par cette merveilleuse soirée Pizza bolo, bière et galipettes, votre moitié ne saura plus comment, à son tour, vous faire plaisir !

Alors ne désespérez pas, si ce n’est le 14 février, votre Saint Valentin sera le 15 !

Et puis après tout, il n’y a pas qu’une journée pour s’aimer !…

février 10, 2011
Les Documents Word seront-ils les parchemins de demain?

La mémoire est en partie préservée par les archives que nous retrouvons dans nos greniers et dans nos caves. Ces petits papiers jaunis, plus ou moins lisibles, nous guident sur les moeurs de nos ancêtres mais sont également les derniers témoins des activités socio-culturelles et financières d’hier. Il semble important de se demander quelles seront les archives de nos vies?

A l’ère du tout numérique, le papier tend à disparaître. Il semble complexe pour les historiens de demain de continuer à alimenter des banques de données telles que les archives nationales (http://www.archivesnationales.culture.gouv.fr/) ou régionales.

Les échanges du XXIème ne se font plus par écrit mais principalement par email ou par sms, le tout est envoyé dans des boîtes virtuelles qui seront vidées quasi instantanément. Pris par notre frénésie de cyber-communication nous ne faisons qu’effacer les derniers témoins de nos sociétés.

Bien évidemment la difficulté ne va cesser de croître avec les avancées technologiques. Aujourd’hui il nous est possible de déchiffrer des écrits du XVIème malgré un style graphique très différent du nôtre et l’usure du temps. Mais c’est un tout autre problème qui se posera: comment les archivistes parviendront-ils à accéder à des données numériques alors que les modes de transfert et de stockage ne cessent d’évoluer? Auront-ils réussi à sauvegarder les appareils et les logiciels qui permettront d’accéder à nos documents?

Il en est de même pour les informations recensées sur la toile. A l’aube du web 3.0, à quel rythme devrions-nous archiver ces sites qui ne cessent d’être modifiés?

La question reste vague. A l’occasion du “colloque du bicentenaire de l’installation des archives nationales”, de nombreux chercheurs ont tenté de trouver des réponses et des solutions pour la sauvegarde de nos patrimoines, mais qu’en sera-t-il vraiment?

février 10, 2011
Réflexion Nocturne

“Notre personnalité sociale est une création de la pensée des autres” M. Proust

 
Jung avait dit de même en théorisant ce qu’il a appelé la “persona”. On revêt tous un masque social, un personnage qu’on joue, un rôle que parfois on prend tellement au sérieux qu’on a tendance à ne plus savoir ce qui tient du jeu et ce qui nous est vraiment propre.

On peut aussi rebondir sur “l’enfer c’est les autres” (en l’occurrence notre image dans l’œil des autres) ou en partant vers la socio et Bourdieu qui a montré que nos gouts (ces goûts qu’on ne saurait discuter comme s’ils étaient nés en nous ex nihilo…) étaient des choix dictés par des exigences liées au groupes sociaux auxquels nous appartenons ou auxquels on nous souhaitons appartenir…